mercredi 24 juin 2009

Os encontros, O acaso, A sorte, O azar...

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relacionamento: s. m. Ligação afectiva!afetiva entre duas (?) pessoas
sociabilidade: s. f. Tendência para viver em sociedade
encontro: s. m. Acto de chegar até à pessoa ou coisa que se encontra.
provisório: adj. Interino; transitório; passageiro; temporário.
efémero: adj. Fig. De curta duração; passageiro.
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Les rencontres les plus marquantes que j'ai pu faire ont été imprévues, subites, inattendues... J'y ai ainsi appris à dire bonjour en tamoul - vanakam - , langue de l'indien avec qui j'ai voyagé, j'ai découvert comment changer deux allumettes de main sans croiser les doigts, le tout enseigné par le plus grand cachaçeiro de Mocóca, je sais maintenant être chique sans être vulgaire dans un costume de cabaret, je peux différencier le japonais quelconque marchant dans la rue d'un Sensei 7em dan de Kendô, je pourrais bientôt passer ma thèse en relacionamento amoroso sino-japonês! et encore un tas d'autres idioties toutes plus sérieuses les unes que les autres sur le moment!








sorte
s. f.
1. O que toca em partilhas, em quinhão ou em lance.
2. Fado, destino.
3. Fortuna, dita, ventura.
4. Fadário, série de desgraças.
5. Modo de viver.
6. Bilhete de rifa.
7. Classe, género, espécie, qualidade, laia.
8. Maneira, modo, forma.
9. Sortimento, variedade.
10. Qualidade de um género.
11. Beira Leira, faixa de terreno não murado, mas limitado por marcos.
12. Taurom. Manobra que o toureiro executa para lidar o touro.
13. Fig. Ter mau êxito.sortes

sortes
s. f. pl.
14. Farm. Forma como se apresentam no mercado certas substâncias exóticas.
De sorte: só por acaso; dificilmente; sem probabilidades.
De sorte que: de maneira que.
Desta sorte: assim, deste modo.
Sorte grande: o prémio maior da lotaria.
Tirar à sorte: ver a quem cabe ou compete.

dimanche 21 juin 2009

Viagem para Manaus com uma colombiana e graças ao CouchSurfing !

Profitons des nombreux jours fériés brésiliens au mois de mai... rien à envier à la France, pour visiter le nord du pays avec une colombienne, Manaus ! Plutôt décidée à économiser nos reais, nous avons réussi à convaincre un autochtone de nous héberger toutes les deux (« jeunes étudiantes gringas de l’UNICAMP ») via Couch Surfing. Personnage très intéressant qu’en la personne de notre hôte Sidney. Il nous a ouvert sa maison et celle de sa petite famille et de son futur bébé ! Aux faux airs de néo-nazi, il a une vision bien particulière de la région qui l’a vu naître et est très fier de défendre Manaus comme un des plus grands pôles industriels du Brésil et l’Amazonie comme le plus grand terrain de jeux et de vol des ONG internationales bien-pensante! Un discours comme le sien pourrait choquer s’il était lu dans un article d’un journal français feuilleté à la table d’un café parisien. En revanche, dans l’instant et pour l’avoir accompagné pendant une semaine… je le comprends. Il y avait en lui cet orgueil de ne pas être "l'indien ignorant" auquel on réduit parfois les indigènes de la région, cette fierté d'en être arrivé là oú il en est aujourd'hui ( père célibataire pendant un temps de 3 enfants de 14 à 6 ans et futur jeune papa de nouveau)... le tout chargé d'une histoire familiale... complicada!
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Pendant ces 6 jours nous avons donc vu O encontro das Aguas, Presidente Figuedeiro, fêté la fête des mères nationale au sein d’une famille typique de 10 enfants aux parcours très différents, bu des vitamines d’Açai, de guarana, mangé du Takaka et d’autres fruits au nom plutôt difficiles à retenir... Et non, nous n’avons pas vu d’indiens ! La question s’est posé avec Julie après 2 jours : Et maintenant que faisons-nous ? Vous pouvez acheter votre excursion : « une tribu indienne en une journée, tous frais compris » Aucune de nous ne voulait de ça et conscientes que les 3 jours et demi restant n’était pas suffisant pour avoir une excursion plus respectueuse des populations visitées, plus soucieuse de connaître leurs vies dans les détails… Nous avons « renoncé », même si finalement nous ne sommes pas parties à Manaus dans l’optique « Allons rencontrer les indiens ! »



Maintenant je peux dire oui j’ai été à Manaus, je suis allé en Amazonie et oui j’ai un peu peur de ce qui peut arriver à cette région à court terme. En revanche je prendrais désormais un peu plus de distance face aux jugements radicaux portés sur cette région et la façon de la gérer d'un point de vue national ou international, au jour le jour ses habitants ont leur propre réalité et n'ont pas eux non plus à être sacrifiés.



3 petits tours et puis s’en va !

A l’heure où je rentre en hiver, 21 juin oblige, d’autres arrivent en été et fêtent la musique. Un peu enrhumée par ce froid brésilien je me dis donc… allons mettre à jour ce blog qui dormait depuis plus de 2 mois! Je vais tenter de ne pas trop écrire dans le souvenir pour ne pas trop broder les histoires !

mercredi 15 avril 2009

Après, la rentrée c'est l'automne qui pointe son nez!


Retour aux réalités réelles de la vie d'étudiant à l'UNICAMP, on arrête un peu les voyages et sort sa petite laine pendant les soirées. En plus de vivre la tête à l'envers, l'hémisphère sud voit ses saisons inversées. L'euphorie du 1er semestre passée, le retour en France se rapprochant un peu plus chaque jour... tout ça donne envie d'en profiter, de curtir, d'approfondir un peu plus tout ce que j'ai fait ici, de "profiter" des gens rencontrés ici et ailleurs aussi! Une nouvelle petite routine agrémentée de barbecue et autres fêtes en tout genre.

dimanche 29 mars 2009

Carnaval 2009 no Rio de Janeiro - A crise faz o povo sambar!


Comment finir ces 3 mois de vacances? En choisissant judicieusement sa destination pour le carnaval! J'ai donc choisi d'aller passer cette semaine carnavalesque à Rio chez Fernanda, Aline et toute la famille. Dès le 1er soir, direction le Morro da Urca (1er étage du Pain de Sucre) pour un concert de la bateria de l'école de samba Portela et de José Nogueira... un soit-disant nom de la samba carioca... Pendant les jours suivants, l'objectif est d'enchaîner les différents blocos de rua. Il s'agit de défilés menés par un groupe de musiciens, de danseurs ou par une bande de potes, et qui va ensuite se déplacer dans une partie e la ville pour boire, chanter, danser le tout déguisé ou non! Mon coup de coeur aura été le bloco de Laranjeiras le dimanche soir où on a réussi à ne pas se perdre entre la vingtaine que l'on était, le tout guidé par le patron de Fernanda à L'ANCINE! De la musique, beaucoup de musique, du bruit, de la bière et des gens contents! Il y aura aussi le bloco de "Beija-me que sou cineasta" (Embrasse moi, je suis cinéaste!) à Gavea qui sera un grand succès pour ses déguisements.



Je ne savais pas à quoi m'attendre avant de vivre ce carnaval et j'ai été ravie! Il y a du bruit, en fait c'est toujours de la musique!, de la bière, de l'eau, du coca, des familles, des jeunes, des bébés, tout déguisés avec plus ou moins d'originalité bref une ambiance unique, festive, loin de toutes les réalités économiques et financières!


mardi 24 mars 2009

Dix jours en famille!



Après 13 heures de retard dûes aux intempéries sévissant sous les latitudes françaises, les 4 touristes débarquent à São Paulo le 10 février au soir pour 10 jours entre São Paulo, Paraty, Rio de Janeiro et Campinas à quelques jours du carnaval. Il me trouveront bonne mine et feindront de ne pas remarquer ma "légère" prise de poids pour mentionner mon bronzage! ;-)



Vacances familiales mais pas trop, à la limite de la colonie de vacances pour quinquas par moments! Des pousadas biens et moins biens, des jours ensoleillés et moins, des jolis coins et d'autres moins... et des répétitions de carnaval. Bref, le Brésil n'est pas paradisiaque dans tous ses recoins, non, pas plus que Baulon ni la France! On a pris le temps de monter la haut à Rio, de flâner à Copacabana, de visiter Santa Teresa, de faire du tourisme à São Paulo au milieu des hommes d'affaires, de rencontrer des français snobs!, de prendre des coups de soleil, de se faire piquer par des gentils moustiques, de manger du riz-feijão... Aux avides des détails, merci de rentrer en contact directement avec les survivants bretons!


Mon livre de voyage


Entre abril e julho de 1994 mais de um décimo da população de Ruanda foi exterminada, num genocídio só comparável ao Holocausto dos judeus sob o nazismo. Patrocinada pelo governo ruandês, a maioria hutu massacrou a minoria tutsi diante da indiferença da chamada "comunidade internacional". A tragédia, supostamente motivada pelo "ódio ancestral" entre as duas etnias, teve na verdade origens políticas e econômicas muito concretas. Durante três anos, o jornalista norte-americano Philip Gourevitch mergulhou na realidade ruandesa para tentar desvendar o amplo contexto cultural, político e étnico dos acontecimentos. Ouviu centenas de pessoas, reconstituindo o drama pessoal dos envolvidos na tragédia, fossem eles sobreviventes, assassinos ou cúmplices. Pesquisou as histórias recente e remota do país e, ao traçar o desenvolvimento das tensões étnicas em Ruanda, reuniu indícios suficientes para questionar a atuação dos colonizadores belgas e de outras potências ocidentais na região. Lúcido e pungente, o livro é ao mesmo tempo testemunho e reflexão sobre um dos episódios mais terríveis de nosso tempo, mostrando como, ainda hoje, a distância entre civilização e barbárie pode ser curta.